D'après une enquête du journal anglais The Guardian, des entreprises chinoises récupèreraient du collagène (une substance couramment utilisée en chirurgie esthétique et dans l'industrie cosmétique) à partir de la peau des condamnés à mort et des foetus avortés, une pratique jugée "traditionnelle" en Chine.
Ces produits sont ensuite exportés vers l'Europe via Hong-Kong où ils sont soumis à une réglementation très floue.
Le Royaume-Uni s'inquiète des questions éthiques et des risques de transmission de virus liés à ses importations de collagène et souhaiterait donc instaurer une nouvelle réglementation via la Commission Européenne mais cela pourrait prendre encore de nombreuses années.
L'article original a été publié dans le journal The Guardian et a été repris dans Courrier International. Pour lire un résumé de l'article, cliquez ici.
Par Louise
0
-
Recommander
La Chine a décidé pendant les vacances de noël de frapper un grand coup dans le luxe...individuel. Explication: l'industrie du luxe est en plein essor en ce moment en Chine, alimenté par les nouvelles fortunes et leur appétit de produits occidentaux et raffinés. Cette industrie est tellement solicitée que les prix de produits de luxe en Chine sont parfois plus cher que dans les pays "riches" dans lesquels ils sont fabriqués! C'est pour cela qu'un nombre croissant de chinois, profitant de "petits séjours" en Asie (Hong Kong, Taiwan, Macao, Singapour...) s'offraient dans les duty-free des aéroports (en plus de vacances) la montre ou les cosmétiques qu'ils convoitaient depuis longtemps... résultat: une semaine de vacances grand luxe et des achats faramineux revenaient le même prix que...le produit seul vendu en chine!
Il n'a pas fallu longtemps pour que les autorités s'y intéressent, et devant l'ampleur de la chose, ont augmenté les droits de douane pour ces catégories: de 10% à 30% pour les montres de luxe et les clubs de golf, de 20 à 50% pour les cosmétiques. Tout cela même pour une consommation personnelle, passé un certain montant. par ce biais, la Chine pourra être gagnante même sur les achats de luxe faits à l'étranger, histoire de récupérer sa part d'un immense marché en Asie, et peut-être de vérifier les contrefaçons... C'est la ménagère chinoise à la douane qui va être contente...
Pour lire l'article, (en anglais, du Chinadaily) cliquez ici
Par Vincent
3
-
Recommander
Commentaires